Pour savourer des beignets de carnaval à la lyonnaise, une passionnée de pâtisserie nous dévoile le secret de sa grand-mère.
La recette des bugnes, emblématiques des festivités lyonnaises, traverse les âges sans se démoder. Les Académiciens en avaient déjà fait la définition en 1835, décrivant une pâte à base de farine, de lait et d'œufs, portée à l'huile chaude. Cette tradition est toujours bien vivante dans le Sud de la France, comme le montre Bérengère, une maman lyonnaise amoureuse de la pâtisserie. Dans une vidéo partagée sur sa chaîne YouTube, elle nous fait découvrir la recette transmise par sa grand-mère. "Mon grand-père étalait toujours la pâte après qu'elle ait été préparée par mamie," raconte-t-elle à ses abonnés. Aujourd’hui, nous allons reconstituer la potion magique de mamie Gaby.
"Les ingrédients sont restés constants au fil des années," précise Bérengère. Pour réaliser 40 bugnes, elle commence par mélanger 500 grammes de farine, un sachet de levure chimique, 3 œufs, 75 grammes de beurre ramolli et 12,5 centilitres de lait. Que ce soit à l’aide d’un robot pâtissier ou à la main, l’essentiel est d’obtenir une pâte non collante. Une fois la boule formée, elle repose au réfrigérateur pendant une heure. Avant cela, un petit geste supplémentaire est crucial: l’ajout d’un ingrédient secret.
Bérengère suit les traces de sa grand-mère et aromatise sa pâte avec une touche de rhum. Une cuillère à soupe suffit, mais elle recommande d’en ajouter jusqu'à deux pour plus de goût. Pour façonner les bugnes, elle étale la pâte sur une épaisseur de 2 à 3 millimètres et la découpe en bandes de 3 à 4 centimètres, en incisant le centre. La cuisson se déroule simplement : les bugnes plongent dans l’huile à 170°C pour une minute de chaque côté.
Une fine couche de sucre glace par-dessus, et voilà nos bugnes prêtes à être dévorées. Dernier conseil de Bérengère ? Savourez-les tièdes et le jour même. "Je viens de terminer la cuisson et c'est un régal ! À refaire sans hésitation !" témoigne Alexandra dans les commentaires de la vidéo. Merci, mamie Gaby !







