Dans les métropoles françaises, le concept des "dark stores" prend de l'ampleur. De plus en plus de consommateurs adoptent ce modèle de livraison express, où vos courses arrivent en moins de dix minutes à votre porte. Découvrons ce phénomène!
Récemment, les "dark kitchens" ont fait parler d'elles en tant que restaurants clandestins. Aujourd'hui, les "dark stores" s'invitent sur la scène de la consommation. Contrairement aux kitchens, ces établissements sont parfaitement légaux. Vous pouvez acheter leurs produits en toute tranquillité. Intéressant à noter, leur popularité a explosé depuis le début de la pandémie, et les experts estiment que ce modèle commercial est là pour rester, même au-delà de la crise sanitaire.
Qu'est-ce qu'un dark store ?
Directement inspirés des États-Unis, les dark stores sont des supermarchés sans clients présents sur place. Ils sont entièrement dédiés à la livraison à domicile. L'essor des achats en ligne, accentué par la pandémie, a propulsé ce concept sur le devant de la scène. À l'instar des supermarchés, les produits alimentaires y sont organisés dans les rayons de l'entrepôt. Cependant, ces structures n'offrent pas le même éventail de produits que les grands magasins, bien qu'elles aient tout de même l'essentiel.
Une livraison express sans pareille
Le point fort des dark stores réside dans leur rapidité de livraison. En moyenne, comptez dix minutes pour recevoir votre commande chez vous. Cela est rendu possible grâce à une logistique bien établie. Lorsque vous effectuez une commande via une application, un opérateur au sein de l'entrepôt reçoit directement votre liste sur son appareil. Un algorithme optimise le parcours de l'employé pour limiter les déplacements inutiles dans les rayons. Une fois votre commande préparée, elle est remise à un livreur à vélo qui a également enregistré le chemin le plus efficace vers votre domicile. Ce processus est extrêmement rapide.
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Les leaders du marché : Cajoo, Dija et bien d'autres
En France, plusieurs dark stores se distinguent par leur succès. Cajoo, présent à Paris avec huit mini-entrepôts, s'est récemment étendu à Lille. Dija, une start-up britannique fondée par deux anciens de Deliveroo, a également fait son entrée à Paris. Ces entreprises prospères ne considèrent pas encore les grandes surfaces comme de véritables concurrents, car elles se concentrent sur les besoins de dernière minute. Ce qui ne veut pas dire que la grande distribution reste passive : Monoprix exploite deux entrepôts dans la capitale pour des livraisons en partenariat avec Amazon, espérant ainsi réduire son retard sur ce marché en pleine expansion.







