Dans le frigo de. Pour Ines, la cuisine n'a pas de frontière, allant du Viennetta à la crème Mont Blanc aux créations plus inattendues.
La plus parisienne des Parisiennes continue de s'illustrer sur de nombreux fronts ! Créatrice de sa collection Ines de la Fressange Paris, elle prépare le lancement d'une ligne de lunettes, collabore avec les sacs Saatchel et la marque Bensimon, et s'organise pour sa neuvième collection Uniqlo. Entre la réalisation de sa newsletter hebdomadaire riche en astuces mode et lifestyle, et la sortie de son livre Les Parisiens, coécrit avec la journaliste Sophie Gachet, Ines de la Fressange ne cesse d'étonner. Avec tant d'activités, il est essentiel de bien se nourrir. Ainsi, elle nous invite à découvrir l'intimité de sa cuisine.
Des plaisirs surprenants
Madame Figaro. – Quel est l'ingrédient essentiel pour vous ?
Ines de la Fressange. – Récemment, j'ai intégré des graines de sésame dans mes plats. Leur richesse en antioxydants, magnésium et zinc en fait un excellent choix pour la santé, et elles apportent une touche gourmande à toutes mes recettes ! (rires)
Quel aliment n’aura jamais sa place dans votre frigo ?
Je peux consommer presque tout ! Notre nounou polonaise, Toya, insista toujours pour que mon frère et moi ne soyons pas difficiles. Une fois, on m'a même fait goûter des insectes grillés en direct à la télévision. Cependant, impossible pour moi de manger des radis. Ce goût, même transformé, me dégoûte ! Si je voyais un psy, j'ai des choses à lui dire ! (rires)
Les courses et les petits plaisirs
Préférez-vous faire vos courses au marché ou en ligne ?
Le marché, surtout à Tarascon où les meilleurs fromages et légumes se trouvent le mardi. À Paris, je m'arrête dans un supermarché bio pour du quinoa soufflé que je ne consomme pas vraiment, mais au moins, cela me donne bonne conscience. En revanche, je peux avaler six paquets de pop corn sucré-salé en un rien de temps ! Il faut que je vérifie s'ils sont disponibles en ligne...
Quelle recette maison aimez-vous, mais qui dégoûte vos proches ?
Le soja moelleux à la poêle. Simple, mais mes proches refusent même de goûter !
Balade dans le frigo
Qu'y a-t-il de surprenant dans votre frigo ?
Je possède des masques coréens pour la peau qu'on m'a offerts et que j'oublie dans le frigo. Parfois, il y a aussi une barquette de nourriture pour chien entamée, mais c’est rare car le bichon de ma fille est un vrai glouton !
Et que trouve-t-on dans votre congélateur ?
Des côtelettes d'agneau que je laisse souvent glacer ! J'adore la purée de céleri de chez Picard et je suis en phase de désintoxication de Viennetta, mais c’est si tentant ! (rires)
Quel aliment finissez-vous toujours par jeter ?
Eh bien, le soja moelleux, personne ne veut en entendre parler !
Votre petit péché mignon d'enfance ?
Les yaourts Fjord, que je rehausse d'une cuillère à soupe de sucre. Et n’oublions pas la compote pomme-rhubarbe d'Andros et la crème Mont Blanc : un délice que je ne peux pas renier ! Alors oui, je devrais dire que je mange du kale et du quinoa, mais je préfère être honnête !
En matière de viande : steak de soja ou de bœuf ?
Associer les mots "steak" et "soja" me fait sourire ! Pour moi, le terme steak évoque la viande, même si je m’intéresse de plus en plus aux alternatives végétariennes. La viande, au sens traditionnel, pourrait être remplacée... mais c'est un sujet à part ! (rires)
Quel est l'aliment qui met vos régimes à mal ?
Je ne suis pas en régime strict. Mes choix sont lents, mais j'aimerais réduire le sucre : j’achète parfois du sirop d’agave ou du sucre de coco, mais j'adore naturellement le sucré : gâteaux, bonbons et toutes ces douceurs. Je m’étonne de voir mes artères en bonne santé !
Pour le dîner ce soir ?
Des plats indiens ! C'est l'une de mes cuisines préférées, avec l'italienne. Et je ne dis jamais non à des falafels rue des Rosiers dans le Marais... Cette interview me donne faim !
(1) La lettre d’Ines, la newsletter gratuite d’Ines de la Fressange à retrouver chaque semaine.
(2) Les Parisiens, par Ines de la Fressange et Sophie Gachet, Éditions Flammarion, 240 pages, 25 €.







